Peuple de Dragon – Les BàiHuài Long

Dragon

Si l’on se fie aux Chroniques des Bàihuài Long, le peuple de Dragon était autrefois divisé en de multiples tribus qui se livrèrent des guerres sans merci jusqu’à leur unification par Quàn Long, le plus puissant et le plus autoritaire des Bàihuài Long.

La société du Dragon est à l’image de son puissant protecteur Quàn Long  : autoritaire et impitoyable. Un seul souverain dirige l’ensemble du peuple, appuyé dans sa tâche par de nombreux magistrats qui s’assurent que la loi est appliquée correctement dans tout le territoire. Jugeant la nature de l’homme indocile – leur histoire l’a prouvé –, les dragons inculquent la discipline et l’obéissance aux lois par la crainte et la terreur. Ceux qui obéissent aux lois sont récompensés, ceux qui la transgressent sont sévèrement châtiés.

Ce mode de pensée encourage fortement la délation et fait des dragons un peuple discipliné, discret et constamment sur le qui-vive comme si le moindre de leurs gestes ou paroles pouvait être décortiqué par un agent de l’ombre à la solde de la magistrature.

Malgré de nombreux siècles passés à côtoyer d’autres peuplades dans l’Enclave, la méfiance naturelle des dragons envers les étrangers et le climat de peur insidieuse qui les conditionne met rapidement mal à l’aise leurs interlocuteurs.

Par contre, leur rigueur et leur discipline militaire inébranlables font de leurs forces armées un pilier de la défense de l’Enclave. Leurs hommes de lois réputés incorruptibles sont craints et redoutés de tous. Nombreuses sont les légendes urbaines impliquant un magistrat du Dragon pourchassant un criminel à travers toute l’enclave pour finalement l’exécuter bien au delà de sa juridiction sans qu’aucun témoin ne lève le petit doigt.

À l’image de sa société, la religion du Dragon vénère l’ordre et la stabilité. Quàn Long préside à la cour céleste, entouré de ses proches conseillers :  Yu Huan Di, qui veille à l’ordre et à l’harmonie ; Er Lang, qui combat les démons et les mauvais esprits ; Yushen Faguan, qui transmet les lois célestes aux hommes, et Jian Jung, qui commande les armées et mène les hommes au combat.

La religion populaire est tolérée bien qu’étroitement surveillée par le Censorat de la magistrature. Elle compte de nombreux kami comme Cheng Shen, le dieu de la ville, Men Shen, le dieu du logis et différents patrons liés à un corps de métier : Chang Fei le dieu des bouchers, Lei Tsu le dieu des aubergistes… Ou encore des héros locaux qui s’illustrèrent durant l’histoire du Dragon pour des faits très particuliers.

1FC_4977- Photo Frédéric Coune

POUR UN PEU D’INSPIRATION : MODE DU PEUPLE DU DRAGON

Les Valeurs

Les valeurs des peuples sont là pour vous aider à comprendre les principales lignes comportementales des onze peuples en question. Les onze cultures sont plus ou moins différentes et les habitants de l’Enclave ne réagiront pas de la même façon à des situations similaires, principalement à cause de ces valeurs. Ainsi, un Mori confronté à une attaque surprise n’aura pas le même comportement qu’un Meikô ou un Jiatù.

Les tendances sociales

Les tendances sociales permettent de présenter en un graphique l’importance donnée par un peuple à différentes axes : diplomatie, spiritualité, combat, érudition, artisanat… Il ne s’agit aucunement d’une proportion en nombre de personnes au sein du peuple, mais plutôt de ce qui est plus ou moins important pour chaque personne de ce peuple. Ici, par exemple, on peut voir que les Dragons accordent une importance capitale au Combat.